
ALMA
Un rein bio-artificiel implantable. Deux fonctions dans un même système : filtrer le sang, puis traiter l’ultrafiltrat. Sans batterie externe envisagée.
Comprendre ALMA ↓Filtrer. Traiter. Restituer.
ALMA explore une architecture à deux étages : un hémofiltre nanostructuré puis un bioréacteur à cellules tubulaires rénales. L’objectif est d’utiliser la pression sanguine comme moteur hydraulique, sans pompe électrique implantée.

État réel : architecture conceptuelle suffisamment définie pour engager une phase expérimentale instrumentée. Les performances, l’hémocompatibilité, l’endurance du filtre et la durée fonctionnelle du bioréacteur restent à démontrer.
Principe de maintenance étudié : châssis durable et modules fonctionnels remplaçables afin de tester séparément les dérives du filtre et du bioréacteur.
Le Circuit Lavoisier.
Avant toute implantation, le système doit être confronté à une circulation pulsatile instrumentée : pression, débit, pertes de charge, ultrafiltration, colmatage, hémolyse, thrombose et viabilité cellulaire.

